Construire l‘éducation de l’Ancien régime à nos jours

Type : texte imprime, monographie
textes réunis par François Cadilhon, Michel Combet, Marguerite Figeac-Monthus ; avec les contributions de Sylvie Guillaume, François Cadilhon, Florence Buttay-Jutier… [et al.]
Publication : Pessac : Presses universitaires de Bordeaux, DL 2009
Description matérielle : 1 vol. (309 p.) : ill., couv. ill. ; 24 cm
Note(s) : Textes issus du colloque « Plans d’éducation et société en France et en Europe de l’Ancien régime à nos jours », organisé par le Centre d’études des mondes moderne et contemporains et l’Institut universitaire de formation des maîtres d’Aquitaine, les 10-11 octobre 2007. – Notes bibliogr.
Autre(s) auteur(s) : Cadilhon, François (1958-….). Éditeur scientifique
Combet, Michel (1948-….). Éditeur scientifique
Figeac-Monthus, Marguerite (1959-….). Éditeur scientifique
Centre d’études des mondes moderne et contemporain (Pessac, Gironde). Éditeur scientifique
Institut universitaire de formation des maîtres des pays d’Aquitaine (Mérignac, Gironde). Éditeur scientifique
Autre(s) forme(s) du titre :
– : Plans d’éducation et société en France et en Europe de l’Ancien régime à nos jours
Sujet(s) : Enseignement — Europe — Histoire — Actes de congrès
Élite (sciences sociales — Éducation — Europe — Histoire — Actes de congrès
Éducation et État — Europe — Histoire — Actes de congrès
Indice(s) Dewey : 370.940 9 (22e éd.)
ISBN 978-2-86781-584-3

Résumé

Avec Montesquieu (1748), La Chalotais (1763), Rolland d’Erceville (1768), les projets d’éducation fleurissent dans la France des Lumières et deviennent sous la plume d’hommes politiques tels que Condorcet, Lakanal, Le Peletier de Saint-Fargeau ou Gilbert Romme, très nombreux sous la Révolution. Au lendemain de la guerre de 1870, les républicains s’occupent d’abord de penser un nouveau système éducatif. Après la Seconde Guerre mondiale, le plan Langevin-Wallon, trop novateur pour l’époque, est condamné à l’abandon.
Ces nombreux projets ne montrent-ils pas combien une société bouleversée par les guerres ou les révolutions a essayé de se métamorphoser en proposant de nouveaux systèmes éducatifs ? Ainsi, le plan d’éducation se présenterait à la fois comme le fruit d’une lente évolution et comme le résultat d’une rupture radicale avec une structure sociale ancienne. En proposant des axes précis, parfois concrets, il permet incontestablement de façonner les hommes et d’édifier, par le biais de l’éducation, une société nouvelle. Utopiques ou réalistes, ambitieux ou plus modestes, adoptés ou rejetés, les plans sont les produits de courants de pensée qui privilégient, en fonction des périodes, soit l’éducation, soit l’instruction. Ces incertitudes et ces réflexions françaises sont également très présentes dans les autres États européens.