Brevet de capacité pour l’enseignement primaire

Enseignement des garçons

Description

Auteur
Jean Susbielle
Centre de ressources
Exemplaire dans le bureau « patria » – ESPE d’Aquitaine (Mérignac).
Date
Février 1873
Type de document
2.1 Administration scolaire
Dimensions
21cm x 29cm
Dépt. d’origine
Pyrénées-Atlantiques

Références

Service éducatif des archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, L’Ecole de la République ou l’Enseignement Primaire dans les Basses-Pyrénées de 1870 à 1914, exposition documentaire, Pau, 1978.

Histoire

Depuis 1816, une obligation nouvelle s’impose à tout futur maître du primaire, celle de posséder un brevet de capacité obtenu après le succès à un examen. Cette obligation est étendue aux institutrices laïques en 1819 et aux membres des congrégations enseignantes masculines en 1831. Mais la loi du 28 juin 1833 marque une étape essentielle dans l’histoire de ces examens. En plaçant les commissions d’instruction primaire au cœur du dispositif, en rendant les examens publics, en exigeant des connaissances solides, Guizot, puis ses successeurs, font de l’examen une institution reconnue. Les candidats et candidates sont de plus en plus nombreux à s’y préparer, à l’école normale ou dans d’autres établissements ; ils ambitionnent de conquérir le seul diplôme qui ouvre aux carrières de l’enseignement primaire et certifie un ensemble de savoirs constitutifs d’une culture primaire. Sa possession, obtenue après la réussite à des épreuves de plus en plus difficiles, participe bien, entre Guizot et Ferry, à la construction du nouveau corps des instituteurs primaires.